Partager l'article ! Question d'Agnes Bauche au conseil municipal du 8 juillet 2010: Question d'Agnes Bauche sur les modalités d'attribution des espaces publics aux ...
Conseil municipal :
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Question d'Agnes Bauche sur les modalités d'attribution des espaces publics aux commerçants et restaurants.
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Ayant été pendant cinq ans conseiller de quartier, avant d'être billancourté sans explications (Billancourt semble aussi éloigné de Boulogne que l'est Limoges...) par PCB, et ayant développé avec les commerces de mon petit bout de quartier des relations qui subsistent, j'ai eu à connaître de ces situations.
Les autorisations d'occupation de l'espace public à des fins commerciales semblent être en effet soumises à des lois locales inconnues.
Certains qui demandent poliment l'autorisation de mettre trois tables devant l'entrée de leur restaurant se voient récompensés par l'implantation d'un parc pour motos juste devant leur vitirne, et sommés de retirer les dites tables, d'autres s'étalent sans problème sur des installations qui débordent du trottoit et occupent une partie de la chaussée...
Mais difficile de réaiguiller les demandeurs éconduits vers un conseil de quartier tellement inexistant que depuis les dernières élections non seulement aucun conseiller n'est passé prendre contact, mais encore le nom de l'adjoint terrirorial est toujours absent de la vitrine du local du boulevard Jean-Jaurès.
JPD
Bonjour,
Cette question est un écho à ce que l'on entend et voit en ville sur ce sujet de l'occupation de l'espace public (terrasses des bistrots etc, vitrines externalisées - surtout deux roues)
Pour ne parler que des terrasses, certaines débordent sur la rue alors même qu'elle est étroite, d'autres occupent simplement le trottoir obligeant le piéton à traverser sans aucune sécurité, et de nombreux exploitants se plaignent de non-réponses alors que leurs confrères et voisins exploitent une terrasse.
En cette matière (pour le moins), la règle - si elle existe - n'est ni connue, ni transparente, ni opposable, et la décision municipale parait très régalienne, propice à toutes les rumeurs.
Pourquoi ne pas adopter en cette matière la règle que les administrations soucieuses du public se sont imposée à elles-mêmes: Sans réponse sous deux mois, la réponse est réputée positive.
Cette règle s'applique aux permis de construire, aux déclarations de travaux, etc..., gérées par la ville.
Bien sûr, il faudrait commencer par écrire les règles, initiales et à respecter,
et renoncer au traitement cas par cas, dans la plus grande opacité des décisions et de leur suivi