Partager l'article ! Condamnation du directeur adjoint de la Publication et du Maire-adjoint: M. de Sade, le directeur de Cabinet du Député Maire P ...
Conseil municipal :
Jeudi 16 Février à 19h
Jeudi 22 Mars à 19h
Jeudi 16 Mai à 19h
Jeudi 5 Juillet à 19h
Jeudi 18 Octobre à 19h
Jeudi 15 Novembre à 19h
Jeudi 13 Décembre à 19h
M. de Sade, le directeur de Cabinet du Député Maire Pierre-Christophe Baguet et directeur-adjoint de la publication du BBI, et Mme Belliard Maire adjoint chargée des Affaires générales, des Affaires juridiques, des Ressources humaines, du quartier n°1 ont été condamnés par la 14ème chambre du tribunal correctionnel de Nanterre pour diffamation et complicité de diffamation.
Outre la satisfaction de MM Fourcade et Duhamel (anciens maires), c'est à nouveau l'affirmation que les informations données aux boulonnais sont incorrectes voire totalement fausses.
Celles-ci trompent les boulonnais quant à leur appréciation de la politique de gestion de la ville.
Espérons que ce jugement amènera le Maire et son équipe à plus de retenue et de sincérité.
Source : Le Parisien 10 Mars 2010
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Le syndrome de la citadelle assiégée
L’observation du comportement de notre municipalité est tout à fait fascinante, presque ethnologique.
Voici un groupe d’élus, dont l’avenir dira l’homogénéité,
mené par un leader très charismatique et sûr de lui,
qui s’enferme dans de ses certitudes internes,
le monde extérieur hostile, forcément hostile, ne pouvant qu’avoir tort.
Les Conseils Municipaux,
les oppositions ont toujours tort et leurs propositions sont rejetées sans être examinées (nombreux sujets)
la Loi n’est pas vraie (rémunérations du CESL)
Le préfet a tort (mise sous tutelle)
Les juges ont tort (procès en diffamation)
La Chambre Régionale des Comptes doit avoir tort (surtout sur le CESL)
La presse a tort (surtout Le Parisien lorsqu’il relate la diffamation ou le CESL)
Où s’arrêtera ce syndrome de la citadelle assiégée ?