Jeudi 4 Février à 19h
Jeudi 18 Mars à 19h
Jeudi 6 Mai à 19h
Jeudi 10 Juin à 19h
Jeudi 8 Juillet à 19h
Jeudi 7 Octobre à 19h
Jeudi 18 Novembre à 19h
Jeudi 9 Décembre à 19h
Le maire et son équipe nous ont expliqué qu’ils ont vraiment tout mis en œuvre - économies de fonctionnement, recherche de
subventions, renégociation des accords d’intercommunalité avec Sèvres – pour éviter une hausse d’impôts mais qu’ils ont dû s’y résoudre tant serait lourd le fameux « héritage »
financier laissé par leurs prédécesseurs.
Nous pensons pour notre part que cette hausse d’impôts est tout à la fois inutile, inopportune et inquiétante.
Elle est inutile parce que les hypothèses principales retenues pour ce budget révèlent, sous couvert de prudence, une évaluation
particulièrement élevée de certains postes importants de charges, en rupture avec les pratiques habituelles de gestion de notre Ville. Les dotations aux amortissements, par exemple augmentent de
plus de 3 millions € alors que la Ville n’a qu’un seul nouvel actif important – le Carré Bellefeuille – dans son patrimoine. L’estimation de frais financiers ne baisse pas alors que les
taux d’intérêt sont en net retrait sur un an. De même, les règles d’inscription des crédits des opérations d’équipement, modifiées par la nouvelle équipe, aboutissent à augmenter la charge
budgétaire de 3,3 millions €. Une évaluation plus raisonnable de ces postes – et de nombreux autres – aurait permis d’éviter de devoir boucler le budget en prélevant 4,1 millions € de plus
sur le contribuable.
et à Boulogne Billancourt?
Nos deux maires précédents, JP Fourcade et PM Duhamel, suivaient la courbe du chômage à Boulogne Billancourt, préoccupation quotidienne, pour en réduire le nombre, développer l'activité et l'emploi.
PC Baguet augmente les impôts de 11,50%.
Mépris des citoyens en situation difficile, dans une perspective économique2009 qui va s'agraver.
Mme Lagarde redoutait + 300000 chômeurs en 2009, ils seront plus probablement 1 million, peut être plus.
Boulogne n'est pas une ile, et les efforts imposés aux boulonnais par le maire vont lourdement peser.
Qui s'en soucie aujourd'hui à l'hôtel de ville?
Ce mépris des citoyens est spectaculaire.
79.900 chômeurs de plus en France en février
Le nombre de Français inscrits au chômage, désormais comptabilisés différemment dans les statistiques, a encore connu une "violente" hausse en février, proche de 80.000 selon les données publiées mercredi, confirmant un emballement dramatique.
Fin février, 79.900 demandeurs d'emploi supplémentaires étaient inscrits à Pôle emploi en catégorie A, portant à 2,38 millions le nombre de personnes à la recherche d'un contrat et n'ayant pas travaillé dans le mois. En janvier, cette catégorie aurait comporté 100.400 inscrits en plus si le nouveau comptage avait été appliqué.
Depuis septembre 2008, la progression des inscriptions au chômage approche 330.000 dans la catégorie A.
Avec les chômeurs exerçant une activité réduite, la hausse des inscriptions s'est élevée à 80.800 en février, faisant bondir le nombre de demandeurs d'emploi à 3,4 millions en métropole (3,6 millions avec les Dom). En janvier, ce nombre aurait crû de 87.100.
"C'est une hausse un peu moins forte qu'en janvier mais très significative", a déclaré à l'AFP l'entourage de la ministre de l'Emploi, Christine Lagarde.
En janvier, la hausse des inscrits dans l'ancienne catégorie 1, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois, avait atteint 86.900 (estimation révisée), record absolu de progression.
Selon Mme Lagarde, la hausse reflète "la crise économique et financière mondiale qui pèsera sur l'emploi pendant toute l'année 2009".
Cette nouvelle poussée, qui frappe davantage les jeunes et les hommes, reflète aussi la précarité plus grande du marché du travail, où la proportion accrue de CDD et d'intérimaires permet des ajustements plus rapides des effectifs.
Environ un tiers des nouvelles inscriptions proviennent de fins de missions d'intérim ou de CDD. Même si elles ne représentent que 4% du total, les entrées au chômage après un licenciement économique grimpent (+31,4% sur un an).
Disant avoir "peur qu'on soit devant quelques mois assez violents", le président de l'Unedic, Geoffroy Roux de Bézieux (Medef) a observé que "la vitesse de la croissance du chômage n'a rien avec à voir avec les modèles antérieurs, notamment ce qui s'est passé en 1993".
"On (a) des hausses rarement atteintes, il n'y a aucune rupture de tendance par rapport à janvier", a déclaré à l'AFP Eric Heyer de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).
Face à ce "lourd tribut à la crise", la CFDT a réclamé "des réponses à la hauteur" du patronat et du gouvernement et le MNCP (chômeurs) "un plan d'urgence" financé par la suppression du bouclier fiscal.
Alors que le personnel de Pôle emploi, en pleine réorganisation après la fusion ANPE-Assedic imposée par le gouvernement, peine à faire face, des renforts seront annoncés "dans les tout prochains jours", a assuré le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.
Depuis mercredi, la présentation statistique du nombre d'inscrits au chômage est bouleversée, faisant suite à la vive polémique qui avait marqué la campagne présidentielle 2007.
La nouvelle présentation est "plus claire", plus complète et ne modifie pas "globalement" le diagnostic selon le gouvernement, mais "c'est toujours ennuyeux de changer le thermomètre quand la fièvre monte", a jugé M. Heyer.
Les syndicats de statisticiens ont vu dans ce changement la volonté de "minimiser le nombre réel" de chômeurs et ont critiqué à LCI une "fuite orchestrée".