Question d'Agnes Bauche sur les modalités d'attribution des espaces publics aux commerçants et restaurants.
Conseil municipal :
Jeudi 16 Février à 19h
Jeudi 22 Mars à 19h
Jeudi 16 Mai à 19h
Jeudi 5 Juillet à 19h
Jeudi 18 Octobre à 19h
Jeudi 15 Novembre à 19h
Jeudi 13 Décembre à 19h
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Question d'Agnes Bauche sur les modalités d'attribution des espaces publics aux commerçants et restaurants.
Question orale posée par Catherine Klein, conseillère municipale pour
le groupe Unis pour Boulogne-Billancourt sur l'avenir de la Ludothèque.
Le député-Maire Pierre-Christophe Baguet a inauguré ce samedi 5 juin le jardin de l'ile Seguin. Jardin qui devrait préfigurer ce que sera l'ile : "un haut lieu de culture" selon le député-maire.
En effet en 2008, Pierre-Chritophe Baguet déclarait au sujet de l'Ile Seguin :
" je souhaite un projet vert et ouvert de 110 000 m² qui permettra à l'île de vivre intensément 24h/24, 365 jours par an ?
Je veux en faire un haut-lieu de la culture et des loisirs avec une salle de concerts, une salle d'expositions d'oeuvres monumentales, un bâtiment événementiel (défilés de mode, marché de
Noël, patinoire, etc.). Sans oublier des restaurants, des guinguettes sur l'eau, des espaces de détente, un parcours de santé, un jardin de sculpture, un port de plaisance, des commerces à
vocation culturelle et des galeries d'artistes... "
Deux ans plus tard, qu'en est-il concrétement ?
Dans son discours d'inauguration de samedi dernier, le maire nous dévoilait enfin ses projets : l'installation
provisoire d'un cirque ressemblant au cirque du soleil, des salles de concerts, un cinéma et dès le printemps prochain un restaurant provisoire au coeur du jardin accessible seulement jusqu'à 20h
...
En juin 2010 : Les journaux titraient « L'île Seguin bien placée pour accueillir le musée Sarkozy » La Maison de l'histoire de France, souhaitée par le président de la
République, se dressera t-elle un jour sur l'île Sarkozy ?
Qu'en sera-t-il si finalement le Président change d'idée ? Qu'en est-il également du soutien du département ? Autant de questions simples qui plus de deux ans après n'ont toujours aucune
réponse.
A suivre !
Passé le temps de l’observation et de la découverte des rouages de la vie municipale, quel constat pouvons-nous dresser des deux premières années de
mandat ?
Nous espérions de la majorité qu’elle gouverne pour l’avenir dans le respect des différences qui font la richesse de la démocratie. Or, par exemple, les questions et les réserves que nous formulons au cours des commissions des affaires générales et sociales ou d’urbanisme dans lesquelles nous siégeons, disparaissent trop souvent des comptes rendus présentés en séance du Conseil Municipal.
Nous regrettons également de constater que le BBI n’est pas actuellement un outil d’information objectif. En effet, bien que nous participions activement à la vie de la cité (journée d’accueil des nouveaux Boulonnais, fêtes de quartier, inaugurations, commémorations), nous sommes totalement absentes des articles et reportages publiés dans le journal municipal.
Le monde associatif dont nous sommes toutes les deux issues est un bon terrain d’apprentissage : on y pratique l’écoute, la tolérance, la concertation constructive, le respect des différences d’opinion, l’approbation de telle idée qui sied à l’intérêt général et le rejet de celles qui lui nuirait, sans perdre de vue l’essentiel : construire ensemble pour le bien du plus grand nombre. C’est précisément ce que nous espérions – naïvement – retrouver au sein de l’équipe municipale. Chacun sait que seules de saines fondations permettent d’assurer la stabilité et la durabilité d’une construction. Quand la majorité peut se prévaloir de réalisations qui permettent le rayonnement de la ville, elle doit pouvoir reconnaître implicitement la qualité de ces fondations et leur pertinence. La véhémence n’est pas bonne conseillère. Nous formons le vœu que la majorité cesse ses tirs à boulets rouges, ses écrits vindicatifs et ce dénigrement systématique à notre encontre alors que – faut-il le rappeler ? – nous sommes issues de sensibilités politiques très proches des siennes...
La Ville de Boulogne-Billancourt n’est ni une arène ni une cour d’école. De la majorité, nous aurions envie de dire « peut mieux faire ».
Catherine KLEIN et Rosaline LAUREAU
Et le groupe Unis Pour Boulogne Billancourt
De la commémoration du 65 ème anniversaire
De la Victoire des armées Françaises et alliées sur l’Allemagne Nazie
Devant le monument aux Morts dans le cimetière Pierre Grenier
La Seconde Guerre mondiale se termine officiellement en Europe le 8 mai 1945, à 23h01, au lendemain de la capitulation sans condition de l'Allemagne nazie, signée le 7 mai à Reims. Chaque année les Boulonnais et leurs élus se souviennent.
Muriel Quentin-Broder
A Boulogne Billancourt, plus de 85 % des
mamans travaillent. La pénurie de structures de gardes est importante…
Comme vous le verrez ci-dessous, les élus entrent dans le détail….
La municipalité abandonne la construction d’une crèche (initialement de 60 berceaux) prévue depuis 5 ans dans le périmètre des Toits de Boulogne (entre la route de la Reine et la rue de Paris).
Motifs :
Question d’ Agnès Bauche :
« Ces berceaux à 150 000 € pièce me semblent bien surestimés… le
prix d’un studio chacun !!!!!
J’ai quand même l’impression que la municipalité est souvent fâchée avec l’arithmétique.
Votre évaluation n’aurait-elle pas subi la même inflation que les couches dont vous avez parlé au CM précédent, au point N° 12, et qui figure page 32, § 4, au PV que nous avons agréé en début de séance :
Monsieur le Maire, vous êtes en effet entré là dans le détail, en nous apprenant que dans les crèches boulonnaises, on dépensait 8800 € de couches par enfant par an.
Les prix couches pour un particulier vont de 7.50 € pour 54 couches chez Liddle à 21 € pour les plus luxueuses. Choisissons le luxe dû aux enfants boulonnais et mettons 20 € les 50 pour simplifier le calcul (car il vaut mieux apparemment être simple en cette matière).
8800 € ça fait donc 440 paquets de 50 couches par enfant, soit 22OO0 couches.
Sur 46 semaines de 5 jours = soit 230 jours, cela veut dire qu’un enfant utilise plus de 95 couches par jour…
Ailleurs que dans les crèches boulonnaises, la moyenne journalière (12 H) est plutôt à 6 couches par enfant.…
Ce sujet est assez mineur – les couches
–
mais il illustre comme des chiffres peuvent être mal fondés et pourraient amener à des décisions elles aussi, mal
fondées.
Nous n’intervenons pas à chaque invraisemblance… bien que, dans les conseils municipaux passés, il y en ait eu un certain nombre, parfois répétées…
Je vous remercie de nous instruire le plus possible de données avérées. »
"Il y a déjà beaucoup de crèches dans ce secteur… ": C’est vrai que plusieurs crèches sont localisées dans ce périmètre… Mais le Nord de Boulogne étant dépourvu de terrain à construire… on ne trouvera plus de si tôt un espace pour une nouvelle crèche… ET Boulogne manque cruellement de systèmes de garde pour la petite enfance, plus de 90 % des femmes demeurant à Boulogne travaillent. Les parents en quête de solutions apprécieront.
Si l’entrée se faisait par l’immeuble, le jardin était situé sur rue (angle Silly Galliéni) . Pour le maire c’est un grave problème de sécurité. Il pense qu’on ne peut pas empêcher les tout-petits de s’évader en escaladant mur ou clôture… Et aussi il redoute la pollution… c’est vrai que « l’on devrait construire les crèches à la campagne… ».
Le jardin est situé au pied d’un immeuble. D’après le maire, il ne faut jamais construire une crèche au pied d’un immeuble. C’est pourquoi il en construira « une au pied de la tour Jean Nouvel ». (Textuel ) . Comprenne qui pourra……………
Remarque de Jean Pierre Fourcade : « Abandonnant le projet, vous faites un assez joli cadeau au promoteur ! »
La gauche a aussi fait remarquer la pénurie de structures de gardes de jeunes enfants et regretté cet abandon.
Rompant avec l’alarmisme dont elle avait fait preuve l’an passé, la municipalité a présenté le 25 mars dernier un budget
2010 marqué par un souci de stabilité. Stabilité du budget de fonctionnement dont les dépenses ne devraient pas augmenter plus que les recettes, dégageant un excédent de 16
millions €, quasiment inchangé par rapport à 2009 et 2008. Stabilité aussi dans la politique d’investissement en l’absence de grand chantier nouveau. La dette globale
ne devrait pas augmenter, pour la première fois depuis le début du mandat de même que les taux des impôts locaux, ce dont nous nous félicitons pour les Boulonnais.
Notre Groupe n’a cependant pas souhaité voter ce budget, certes rassurant pour 2010, mais qui laisse planer de lourdes interrogations pour l’avenir. Nous sommes ainsi préoccupés par la chute spectaculaire du budget d’investissement qui passe en un an de 45 à 24 millions €. L’effort d’investissement annuel d’une grande ville reflète en effet une politique d’ensemble qui doit porter à la fois sur la modernisation du patrimoine et sur le développement de nouveaux équipements. Or, force est de constater qu’une fois terminées les opérations lancées sous le mandat précédent comme le musée Belmondo ou le complexe Thiers-Vaillant, aucune opération d’envergure n’est prévue.
Cette absence de vision à terme est d’autant plus inquiétante que l’achèvement de la ZAC Seguin-Rives de Seine va amener une population nouvelle d’au moins 10000 habitants avec un risque de saturation des équipements actuels. Elle est également préjudiciable alors que notre Ville vient de transférer une large part de ses compétences à une communauté d’agglomération élargie, situation qui lui impose d’affirmer sa spécificité à travers un projet ambitieux de développement.
Deuxième inquiétude, même si la Municipalité se décidait à une relance de l’investissement, elle se heurterait à un autre défi, largement occulté au cours du débat budgétaire 2010 : la maîtrise de l’endettement. Avec un encours consolidé de 219 millions € (près de 2000 € par habitant), la dette de la ville se situe déjà à un niveau élevé. Or le bouleversement du projet Renault, voulu par l’actuelle Municipalité, va conduire en 2011 à une nouvelle augmentation, évaluée à 23 millions €, de la dette municipale. En l’absence de perspectives claires sur le remboursement de cette dette, on ne peut que craindre que le budget 2010 ne dissimule une fuite en avant dont les Boulonnais devront, tôt ou tard, payer le prix.
Eric Vincent
Conseiller Municipal
Groupe UPBB
C’est en ces termes qu’Ulysse aux mille ruses répond au cyclope Polyphème qui veut connaître le nom de son vainqueur.
On peut donc traverser 2500 ans d’art et d’histoire avec ce non-nom et rester le héros le plus célèbre de l’Iliade et de l’Odyssée, dans toutes les langues du monde.
C’est forts de cet exemple qu’on voudrait rassurer le député-maire de Boulogne Billancourt qui, depuis quelques mois, semble avoir peur qu’on l’oublie. Il a en effet décidé d’accoler son patronyme et son titre au blason de notre ville sur tous les documents annonçant les expositions municipales. Ne craignez rien, Monsieur Baguet, on ne risque pas d’oublier votre nom, et jamais quiconque ne sera assez aveugle pour prétendre que Personne n’est le député-maire de Boulogne Billancourt !
Agnès Bauche
Conseillère Municipale
Groupe UPBB
Noyée dans des polémiques inutiles, empêtrée dans des procès perdus, la majorité municipale est en train de gâcher
son énergie, au lieu de se consacrer à réaliser l’ensemble de ses promesses. Nous n’avons même plus le coeur d’ironiser sur ces promesses non tenues tellement le temps passe
vite sans que nous assistions à l’indispensable démarrage de tous les projets nécessaires pour faire de notre ville un des phares de l’Ile de France.
Oui, les projets décidés sous la dernière mandature sont en train de sortir les uns après les autres, car il faut plusieurs années entre la décision de réaliser le moindre équipement et le début des travaux, tous les élus le savent. Dès lors, comment construire les équipements sportifs que tous réclament (notamment la réorganisation du stade Le Gallo) si le projet lui même n’est pas entériné? Pourquoi, par rejet sans nuance des projets de l’équipe précédente avoir enterré des initiatives que beaucoup regrettent ?
Cette absence de décision coûtera finalement très chère aux contribuables sans vraie alternative. Les élections régionales montrent bien que la population ne supporte plus les chamailleries, les propos démagogiques et les querelles de personnes. Boulogne-Billancourt jouit d’une situation géographique exceptionnelle qui lui a permise d’être régulièrement choyée, sollicitée par de nombreuses entreprises et donc jalousée par la plupart des communes environnantes.
Les bonnes conditions financières dont elle dispose permettent de rénover, d’entreprendre, d’innover, de construire. La qualité de vie,
l’amélioration écologique de la ville, la circulation, les équipements familiaux, les centres de loisirs, l’accueil des personnes âgées sont de véritables priorités
qui imposent de privilégier l’action plutôt que la contradiction systématique.
D’ailleurs le premier adjoint de la ville, Thierry Solère, commence à se rendre compte de cette demande émergente et réclame lui aussi plus d’action, c’est dire!
Ne faisons pas de Boulogne-Billancourt, Boulogne au bois dormant car, avant qu’un nouveau prince ne vienne embrasser la belle, beaucoup d’autres se seront ingéniés à l’étouffer.
Jean-Michel COHEN
Conseiller Municipal
M. de Sade, le directeur de Cabinet du Député Maire Pierre-Christophe Baguet et directeur-adjoint de la publication du BBI, et Mme Belliard Maire adjoint chargée des Affaires générales, des Affaires juridiques, des Ressources humaines, du quartier n°1 ont été condamnés par la 14ème chambre du tribunal correctionnel de Nanterre pour diffamation et complicité de diffamation.
Outre la satisfaction de MM Fourcade et Duhamel (anciens maires), c'est à nouveau l'affirmation que les informations données aux boulonnais sont incorrectes voire totalement fausses.
Celles-ci trompent les boulonnais quant à leur appréciation de la politique de gestion de la ville.
Espérons que ce jugement amènera le Maire et son équipe à plus de retenue et de sincérité.
Source : Le Parisien 10 Mars 2010
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