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Samedi 24 octobre 2009
Notre ami Gérard Askinazi conseiller municipal auprès de notre groupe UPBB a reçu des mains du Président de la République la médaille de Chevalier de la Légion d'honneur récompensant ainsi son travail depuis plusieurs années pour le rayonnement de la France sur le plan international à travers ses activités professionnelles dont la plus importante fut peut-être l'organisation de la Conférence d'Evian. Conférence qui a réunit une vingtaine de chef d'Etat.
Tous les membres du groupe le félicitent pour cette décoration et espèrent que la ville de Boulogne-Billancourt puisse bénéficier de ses compétences aussi longtemps que possible.

Correctif apporté à l'article du Parisien : En Octobre 2007, le conseil municipal conduit par Jean-Pierre Fourcade a voté l'attribution du nom d'une rue de Boulogne-Billancourt au nom de Georges Askinazi, le défunt père de Gérard Askinazi.


 
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Lundi 19 octobre 2009

Ce dimanche 18 octobre, près de 6 000 résidents boulonnais et parisiens du 16ème arrondissement se sont réunis au stade Jean Bouin, en présence de nombreux élus des deux villes, pour dénoncer le projet de reconstruction de ce stade, projet soutenu par M. DELANOE, Maire de PARIS.



Les élus du Groupe Unis Pour Boulogne Billancourt ont pris part à cette manifestation : Rosaline LAUREAU, Catherine KLEIN et Dorothée PINEAU.








Etaient également présents plusieurs membres de la précédente équipe municipale qui avaient voté la délibération permettant à la ville de rejoindre comme membre fondateur le « collectif pour la défense du stade Jean-Bouin Omnisports et de son environnement» :



Marie-Christine JUNG, ancienne conseillère municipale et candidate sur la liste UPBB lors des dernières élections municipales (aux côtés de Jean-Louis TOURLIERE, Président de BOULOGNE ENVIRONNEMENT),  







M. Gérard de VASSAL, ancien Maire du Quartier Château Les Princes Marmottan, M. Dominique JALENQUES, ancien Maire chargé de la Sécurité et Pierre-Mathieu DUHAMEL, précédent Maire de BOULOGNE BILLANCOURT.







En dehors de toute considération politique, ces anciens élus sont venus apporter leur soutien à cette manifestation à l’encontre d’un projet qui ne tient compte ni de l'avis des boulonnais ni de celui des résidents du 16ème arrondissement de PARIS.

N'hésitez pas à signer la Pétition Jean Bouin (cliquez 
ici) et à visiter le site du collectif Jean Bouin.
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Mercredi 30 septembre 2009
Article du journal Le Parisien qui retrace le vote du conseil municipal de Paris sur le stade Jean Bouin.

 

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Lundi 14 septembre 2009

Le promeneur du nord-est de notre ville, qui a découvert des panneaux annonçant l’enquête publique sur la construction du stade Jean-Bouin, prévue du 7 septembre au 9 octobre, a pu légitimement s’étonner. Il se souvient qu’à l’initiative de la précédente municipalité, Boulogne-Billancourt est membre fondateur du collectif contre cette construction d'un nouveau stade de rugby. Il se renseigne sur d’éventuelles réunions de quartier qu’il aurait manquées. Et il apprend qu’une seule réunion publique s’est tenue début septembre, mais à la Mairie du 16ème arrondissement et que Boulogne y a brillé par son absence. Nous sommes loin de l’engagement qui figurait pourtant en page 4 de son programme : « obtenir de la ville de Paris qu’elle ne s’engage pas, sans aucune concertation, dans le développement inconsidéré des stades jean Bouin et Roland-Garros sans exploiter les solutions alternatives » !!

Puisque les instances d'information et de concertation que nous avions créées ont été dissoutes par le nouvel exécutif, prenons le relais :  

Jean-Bouin. Paris a donc maintenu son projet de reconstruction d'un stade de 20.000 places sur un terrain qui accueille aujourd'hui des scolaires. Evalué il y a un an à 111 millions, il coûterait maintenant 150 millions d'euros. Nous nous étions engagés à déposer des recours. Cette résolution n’est pas partagée par notre successeur (1). De plus, le stade Mortemart, propriété de Paris mais utilisé par l’ACBB rugby, serait rendu…au Stade Français dès 2011.

Roland-Garros. La ville de Paris, qui ne reçoit de la fédération française de tennis qu’une redevance annuelle de 1,5 millions, lorsque la cour des comptes la valorise à 19 millions, a en plusdécidé la construction d'un nouveau stade de tennis sur le stade Georges Hébert, et choisi le projet architectural sans y associer Boulogne!

Sur ces 2 projets, La majorité municipale se comporte en vassal du suzerain parisien, lui sacrifiant, au profit du sport business, le sport de proximité et  la tranquillité des riverains. C’est tout notre travail de concertation, (d'opposition et de contre-propositions) qui vole en éclats. Alors que nous avions obtenu l'aménagement du jardin Guilbaud en échange de la construction du siège du PSG, à quoi rime ce ralliement soudain aux ambitions parisiennes, au détriment des Boulonnais ? L'absence de conviction et de combativité de la municipalité boulonnaise apparaît en pleine lumière.

(1)     A la lecture de notre tribune, exigée le 7 septembre 2009, et avant sa publication en octobre, le maire a souhaité, sans nous en avertir, réunir les présidents des associations membres du collectif. Il aurait décidé de déposer un recours (mais contre quel acte administratif ? certains délais étant forclos). Cela témoigne, s'il en était besoin, de l'utilité d'un groupe d'opposition municipale !

 

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Lundi 7 septembre 2009
Dix huit mois après les élections municipales, les boulonnais sont confrontés à plusieurs défis que la nouvelle équipe va devoir relever.

D’abord, il va falloir faire fonctionner dans de bonnes conditions la nouvelle intercommunalité regroupant les sept communes du Val de Seine. En dépit de quelques regrets – faiblesse de la représentation de notre ville dans l’assemblée communautaire, relèvement des taux des impôts locaux, création d’une nouvelle administration intermédiaire – le groupe Unis pour Boulogne Billancourt a voté la fusion des deux communautés d’agglomérations existantes afin d’équilibrer notre pôle de développement par rapport à la Défense, et de poursuivre notre cheminement urbain combinant la création de nouveaux emplois et la qualité de vie dans notre territoire.

Car le deuxième défi, c’est la création de la métropole Paris Capitale, qui risque de transformer notre commune en simple arrondissement d’un grand ensemble où nous aurons peu de moyens d’influencer les décisions – pour une commune de l’importance de la notre qui est devenue une vraie ville, à la fois dynamique et agréable à vivre, ce sera un combat de tous les instants pour lutter contre la perte de responsabilité, l’anonymat et le recul de l’identité.

Vous devez savoir en outre, qu’un troisième défi se profile et qu’il va dominer la réforme de l’organisation territoriale dont le parlement va débattre prochainement. Il s’agit de la péréquation des ressources entre les communes réputées riches et celles qui font état de leur pauvreté. Associée à la suppression de la taxe professionnelle, cette péréquation risque de se traduire par de mauvaises surprises pour les contribuables boulonnais, qu’il s’agisse des entreprises ou des ménages. Il faudra beaucoup d’obstination à vos élus pour détourner les initiatives que ne manqueront pas de prendre ceux qui ne jurent que par la péréquation. 

Face à ces défis, le groupe Unis pour Boulogne Billancourt continuera à vous défendre. Il pourra le faire dans un climat apaisé si la nouvelle équipe municipale renonce à la contestation du passé et se tourne vers l’avenir. C’est le voeu que nous formons en cette période de rentrée.

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Dimanche 12 juillet 2009

Monsieur, Madame le Président, Cher(e) Ami(e),


Notre groupe a pris connaissance du courrier en date du 18 mai 2009 que le Député Maire a adressé à votre association.


Ce courrier, qui vous annonce l’allocation de votre subvention municipale, affirme aussi que  notre groupe « Unis Pour Boulogne-Billancourt » a voté contre cette attribution lors du conseil municipal du 19 mars 2009.
Nous tenons par la présente à rectifier la vérité :


1.    
Comme l’atteste le Journal Officiel du Conseil municipal du 11 décembre 2008 ci-joint, les subventions aux associations ont été votées à l’unanimité du Conseil Municipal.

Le JO retranscrit notamment les propos de notre Président de groupe, qui demande à ce que ces subventions soient mandatées rapidement afin d’éviter les ruptures de trésorerie.

Notre groupe a d’ailleurs participé à la commission de travail sur ces subventions, qui s’est déroulée avant le conseil du 11/12/08. Si nous avons déploré son caractère un peu expéditif, nous avons été globalement en accord avec les montants proposés par le maire, d’autant qu’il s’agissait la plupart du temps de reconduire des subventions que nous avions proposées et votées lors des exercices précédents.


2.    
En revanche, nous avons voté en mars contre le budget 2009, ce qu’indique le Journal Officiel du Conseil municipal du 19 mars 2009, consultable sur le site Internet de la Ville.

Renouant avec la malheureuse tradition des budgets tardifs (d’avant 1995), le budget  n’a été présenté au Conseil Municipal que le 19 Mars 2009, ce qui motiva du reste le vote dissocié, en décembre, des subventions aux associations.

Lors de l’examen du budget, nous avons émis les plus expresses réserves quant à l’opportunité d’augmenter les impôts locaux de 9%, ajouté au relèvement des bases de 2,5% : cette augmentation est tout à fait inutile pour l’année 2009, tout autant que l’emprunt contracté par la Ville en fin d’année 2008, qui grèvera notre budget au moins du montant des intérêts. Pour ces raisons, entre autres, nous avons voté contre ce budget.

Nous sommes infiniment reconnaissants aux associations de la Ville, subventionnées ou non, du travail qu’elles fournissent. Vous pouvez sans réserve continuer de compter sur notre estime et notre soutien.


Très cordialement

Le groupe UNIS POUR BOULOGNE BILLANCOURT.

 

Extrait du Journal Officiel du Conseil municipal du 11 décembre 2008 - Délibération n°1 sur les subventions aux associations :

- Intervention d’Agnes Bauche lors du conseil du 11 Décembre 2009 :

"Nous vous remercions de cette délibération qui, malgré le retard du budget, va permettre aux associations boulonnaises de fonctionner.

Dans les circonstances économiques actuelles, cette délibération est compréhensible, d'autant plus si vous pouvez nous assurer que le secteur logement et affaires sociales, qui perd 100 000 euros au profit principalement de sport, famille, santé et affaires financières, pourra continuer d'assurer, au moins autant que l'année dernière, ses services pour l'insertion et le logement des plus défavorisés.

Nous émettons aussi le souhait que les associations qui ont un rôle à tenir dans le domaine du développement économique s'efforcent d'affecter le maximum de leurs ressources précisément au développement économique.

Nous pensons principalement à l'UCABB, qui a affecté cette année une part considérable de sa subvention à l'organisation d'une soirée festive pour ses membres, en mairie d'ailleurs. Je crois que les membres de ce conseil, qui sont reconnaissants aux commerçants indépendants de donner à la ville ce visage humain, chaleureux, et tous ces services, seraient plus satisfaits de les voir consacrer, notamment cette année qui va être difficile, la subvention municipale à des actions promotionnelles et de communication ; les cibles ne manquent pas : Boulonnais, non Boulonnais travaillant à Boulogne-Billancourt, nombreux habitants des communes voisines, dont Paris seizième, au pouvoir d'achat conséquent, qui pourraient déposer leurs richesses ici à Boulogne-Billancourt"


- Intervention de Jean-Pierre Fourcade lors du conseil municipal du 11 décembre 2009 :

"Deux points. Premièrement, la discussion des crédits de subventions a eu lieu vendredi dernier, lors d'une réunion dans laquelle le groupe Unis pour Boulogne Billancourt était représenté, et je tiens donc à ce que cela figure au PV.

Deuxièmement, je crois que ce qui est important, c'est qu'elles soient mandatées assez rapidement pour éviter les ruptures de trésorerie d'un certain nombre d'associations qui, comme vous le savez, sont toutes fragiles. Par conséquent, je trouve satisfaisant que l'on ait à délibérer ce soir.

Nous voterons l'ensemble de la délibération telle que vous la présentez."


Lien du journal officiel du conseil municipal du 11 décembre 2008 :
http://www.boulognebillancourt.com/cms/images/pdf/VieMunicipale/jo/2008/jo122.pdf

 

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Dimanche 12 juillet 2009

Intervention de Jean-Pierre FOURCADE au nom du groupe Unis pour Boulogne Billancourt sur la délibération n° 8 lors du Conseil Municipal du 9 juillet 2009

 
"La Saem Val de Seine Aménagement dispose de 3 sources de financement pour réaliser son programme de 550 millions d’euros.

La contribution budgétaire de la ville de Boulogne Billancourt et de la CAVDS de 12 millions d’euros par an pendant 13 ans. A ce jour 54 millions ont été versés, il reste 76 à mandater.

- La contribution des promoteurs qui construisent sur les terrains dont Renault est propriétaire.

- La vente des charges foncières pour les terrains que la Saem a acheté à Renault, c'est-à-dire l’île Seguin, l’îlot V et une partie de l’îlot Y.


Les deux premiers systèmes fonctionnent bien. Mais, à la suite du recours contre l’hôtel et du renvoi à plus tard des deux autres promesses de vente concernant la résidence pour chercheurs et artistes et l’université américaine de Paris, la Saem n’a pas encaissé les 30 millions  d’euros de charges foncières qui équilibraient son bilan.
Il est donc nécessaire de trouver de nouveaux acquéreurs dans le cadre d’un programme remanié et dont personne n’est capable d’évaluer le coût.
La délibération qui nous est proposée comporte deux éléments.

- d’abord, il est proposé d’accorder la garantie de la ville à hauteur de 42 millions d‘euros aux emprunts bancaires que va contracter la Saem.

Il s'agit d'un risque financier nouveau. d’autant plus important que l’Etat et le Département des Hauts de Seine n’envisagent pas d’acquérir des charges foncières pour les investissements qu’ils souhaitent réaliser sur l’île et que les autres investisseurs ne sont pas encore connus.

- ensuite, il est proposé d’organiser une cession des créances que la Saem a sur la Ville et la CAVDS à hauteur de 76 millions d’euros avec un tableau de réalisation qui surcharge la Ville à partir de 2015 et qui bouleverse les tableaux de financement actuellement en vigueur. Cette cession de créance accordée aux banques, et notamment au Crédit agricole s’ajoute à la garantie d’emprunts dont je viens de parler – elle constitue pour les finances de la ville dans le prochain mandat municipal une hypothèque qu’il n’est pas raisonnable de prendre aujourd’hui, alors que le programme définitif du Trapèze Ouest et de l’île Seguin n’est pas encore défini.

Notre groupe ne peut accepter une pareille fuite en avant qui risque d’être douloureuse pour les contribuables boulonnais et qui est le résultat du bouleversement de l’aménagement des terrains Renault effectué en période de crise économique.

Nous voterons contre la délibération qui nous est proposée."


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Dimanche 12 juillet 2009




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Mardi 30 juin 2009
Quelques mots de Jean-Pierre Fourcade sur la nouvelle communauté d'agglomération unissant Arc de Seine et Val de Seine.




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Lundi 15 juin 2009

 

 

 

Intervention d'Eric Vincent sur le Compte Administratif lors du conseil municipal du 11 juin 2009.

 

 

 

 

 

"

Monsieur le maire,

Les résultats de l’exécution budgétaire 2008 apportent  à nos yeux une conclusion percutante au procès en mauvaise gestion que vous avez intenté dès votre arrivée l’an dernier à l’équipe municipale précédente.

 

Quels sont les principaux éléments du compte administratif que le maire présente ce soir au vote de notre assemblée ? J’en vois pour ma part quatre :

 

1er point : nous constatons une bonne tenue des recettes de fonctionnement, qui progressent de plus de 6 millions € par rapport à la prévision budgétaire. Y avait-il donc eu une sous-évaluation de ces recettes ? Votre rapport, à juste titre, ne le prétend pas.  Il détaille au contraire les causes de cet atterrissage au dessus du niveau prévu par plusieurs facteurs qui tiennent au dynamisme de l’activité économique et immobilière à Boulogne-Billancourt  en 2008 :

 

  • - des rôles supplémentaires des taxes directes locales pour 1,5 M€, c’est-à-dire par un accroissement physique des bases  à taux de fiscalité inchangé,
  • - un produit des droits de mutation en hausse de 1,5 M€, malgré la crise du secteur immobilier apparue à l’automne ;
  • - une hausse des dotations et participations de 1,7 M€.

 

En bref, et malgré des règles assez rigides, comme la non indexation de la dotation de solidarité communautaires sur les recettes de TP, les recettes de fonctionnement ont connu une  dynamique « naturelle » ce qui prouve, s’il en était besoin, que l’on  peut obtenir une augmentation du produit fiscal sans qu’il soit besoin d’augmenter les taux des impôts !

 

2ème observation : les dépenses de fonctionnement, qu’à vous entendre on craignait de voir déraper compte tenu, je cite, de « l’héritage difficile laissé à votre équipe municipale » (fin de citation), ces dépenses, n’ont pas progressé au-delà de la marge de manœuvre laissée par l’augmentation des recettes. Il est bien évident que la gestion des dépenses à partir de mars 2008 a été sous votre responsabilité et que la maîtrise du résultat final doit être mise à votre crédit.

 

Qu’il soit permis cependant d’observer que l’essentiel  du surcroît de dépenses (+3 M€) provient des charges de personnel dont vous n’êtes, pas plus que la municipalité précédente en 2006 et en 2007, parvenus à limiter la progression au-dessous de 4,2%.  L’autre poste de dépenses ayant enregistré un dépassement significatif est celui des frais financiers (+0,4 M€) pour des raisons (hausse des taux et de l’encours de dette) qui sont totalement étrangères à la gestion de la municipalité précédente.

 

 Au total, l’autofinancement, que l’on pourrait comparer à un cash-flow d’exploitation, correspond  à 0,5 M€ près (et dans le bon sens !) à la prévision budgétaire de la municipalité précédente !

 

3ème observation : l’encours de la dette. Sa progression de 199 à 216 M€ sur un an, soit une hausse de 8,5% est préoccupante, nous en convenons tous me semble-t-il, avec une encours consolidé qui atteint désormais 120% des recettes de fonctionnement. S’il est vrai que les CP (crédits de paiements – ndlr : crédits affectés annuellement à des opérations d'investissement) mandatés ont atteint 37,4 M€, chiffre historiquement élevé, et que le taux de réalisation a sensiblement augmenté, force est de constater que votre décision de supprimer les reports de crédits vous a conduit à choisir un recours à l’emprunt « de précaution ». Nous constatons en effet page 31 de votre rapport que l’exercice se solde comme cela était prévisible par un abandon de CP pour 5,3 M€. Nous aurions apprécié et les Boulonnais aussi que la dette correspondante ne figure pas dans Compte Administratif 2008, ce qui aurait permis de terminer l’exercice à un niveau de dette proche de celui budgété par la municipalité précédente!

 

Enfin 4ème observation, le conseil financier de la Ville, Finance Active, nous livre en annexe du rapport des précisions très intéressantes sur la structure et les caractéristiques de la dette de la ville.

 

On y lit et on doit en donner acte à Mme Dubost, que le taux moyen de la dette est de 2,86% contre près 3,9% pour le panel de 25 villes de + de 100.000 habitants retenues, avec une mention très élogieuse pour la performance de la gestion de la dette.

 

Mais on y lit également que cette performance résulte pour partie d’une structure de dette, largement héritée, je le rappelle, de  l’exercice précédent, dans laquelle la part des encours à taux variables est de près de 64% et a permis de profiter très largement de la baisse des taux de 2008. De même le rapport souligne la durée moyenne très longue de la dette (16,9 ans) et la faible exposition aux produits structurés (27% du total) qui, rappelons-le, jouent en période de baisse comme des freins à la performance. Enfin, est-il utile de préciser à l’heure où de nombreuses collectivités se débattent dans les difficultés considérables que leur causent les emprunts toxiques que la ville de Boulogne-Billancourt n’en a jamais souscrit ?

 

Peut-on sérieusement penser que la situation de notre dette serait aussi bonne, malgré les efforts de gestion incontestables de Mme Dubost, si l’héritage avait été aussi mauvais ? Demandez au président du conseil général de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone ou aux maires des 50 villes actuellement en difficulté financière du fait des emprunts toxiques si en un an ils ont réussi à se débarrasser des structures de dette héritées des gestions précédentes !  

 

Le Compte Administratif 2008 reflète en conclusion les aléas auxquels a dû faire face en 2008 la nouvelle municipalité, mais dont certains, comme la hausse inexorable des charges de personnel, constituent un problème récurrent qu’il faudra bien traiter un jour au niveau national.  

 

Ce Compte Administratif souligne aussi les opportunités dont bénéficie la ville par son dynamisme économique même en période de crise : le rapport n’indique-t-il pas que nous bénéficierons en 2009 d’une hausse de la DGF (dotation globale de fonctionnement – ndlr : principale dotation versée par l'Etat à la commune, dont le montant est fonction de la population) en raison de l’augmentation de la population ?

 

En fait, le rapport distribué met en évidence la bonne situation financière dans laquelle la nouvelle équipe a trouvé la Ville et qui lui a permis d’exécuter un budget très proche au total du budget voté par la majorité précédente."

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Pétition Jean Bouin

Les Boulonnais et les Parisiens du 16ème arrondissement s'opposent au projet présenté par le Maire de Paris. M. Delanoë.
Pour soutenir l'action menée par le collectif s'opposant à ce projet, nous vous invitons à signer notre pétition.
Pour cela cliquez sur le lien suivant : 
Pétition Jean Bouin

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Vous souhaitez nous rencontrer, retrouvez nous à notre permanence au
63 Rue de Billancourt.

Horaires d'ouverture :

Lundi 10h-13h ; 15h30-18h30
Jeudi : 16h-20h
Vendredi : 15h30-18h30 

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