Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 15:01

Vœux du groupe UPBB parus dans le BBI de janvier :

 

Nos vœux pour 2012

 

Pour l’année qui s’ouvre, le groupe Unis pour Boulogne-Billancourt présente à chacune et chacun d’entre vous ses vœux les plus sincères et les plus amicaux. L’année 2012 s’annonce comme particulièrement difficile pour notre pays. Il y aura, bien sûr, les élections présidentielles, suivies des élections législatives. Et il vous appartiendra d’exercer votre choix en fonction, non seulement de vos convictions, mais aussi de la position de la France en Europe et dans le monde.

Pour Boulogne-Billancourt, le souhait qui me tient le plus à cœur est que l’année 2012 marque un retour au bon sens, à la concertation loyale, et à l’amélioration de la vie quotidienne de nos concitoyens.

Le retour au bon sens, c’est évidemment une urbanisation convenable de l’île Seguin, et l’abandon des projets démesurés de Jean Nouvel. Le respect du plafond de 175 000 m² de construction doit s’imposer à tous, pouvoirs locaux, architectes, et promoteurs.

La concertation sur l’ensemble des projets de la ville doit être loyale et précéder l’annonce des décisions. Ce principe doit d’ailleurs s’appliquer aux compétences transférées à la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest, car le respect des citoyens doit être général, quel que soit le niveau local de décision.

Quant à l’amélioration de la vie quotidienne, des progrès ont été faits, et il ne serait pas raisonnable de les contester, mais les pouvoirs locaux ne peuvent atteindre de bons résultats sans une participation active des citoyens. C’est pour cette raison que, depuis 1995, Boulogne-Billancourt s’enrichit des discussions au sein des comités de quartier et des décisions qui leur font suite. Mon vœu est que cette démocratie participative, dont notre ville fut un exemple, demeure au premier plan des préoccupations de l’actuelle majorité municipale.

Avec mes collègues du groupe Unis pour Boulogne-Billancourt, nous continuerons à suivre avec vigilance le fonctionnement des deux instances, ville et GPSO, qui déterminent la qualité de votre vie quotidienne. Le vœu que je forme est que, de votre côté, vous continuiez à nous informer de tous les problèmes que vous rencontrez. Bonne année à tous !  

 

Jean-Pierre Fourcade, Fatima Cardetas, Jean-Michel Cohen, Dorothée Pineau, Eric Vincent, Agnès Bauche, Catherine Klein et Rosaline Laureau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Unis Pour Boulogne-Billancourt
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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 16:22

Conseil municipal du 15 décembre 2011.

 

Communication écrite : Rapport d’activité de GPSO.

Bauche.jpgAgnès Bauche exprime le regret du groupe UPBB de n’avoir pas eu communication du CRACL (compte rendu annuel de la SAEM à la ville). Le maire répond que le budget de la ville pouvant être voté jusqu’au 31 mars, le CRACL sera présenté juste avant le vote du budget, afin que l’équipe municipale ait le temps d’ici-là de « revoir le projet » destiné à l’île Seguin. A côté des « bonnes nouvelles » énumérées par le maire, celui-ci note toutefois que les Boulonnais ne sont « pas contents des tours », et qu’il faut « retravailler la partie centrale », en gardant à l’esprit trois priorités : un projet urbanistique de qualité, la nécessité de respecter le calendrier, tout en parvenant à un équilibre financier. « La SAEM ne s’est jamais si bien portée ! Tout va bien ! », assure-t-il, avant de rappeler sa réponse convaincante aux récentes sollicitations de la presse : « Aujourd’hui, je ne peux rien vous dire »…

 

Délibération ajoutée : désignation d’un représentant de la Ville au Comité stratégique du Grand Paris.

Le maire propose la candidature de Jean-Pierre Fourcade, qui est élu à l’unanimité des votants (le groupe @lternance ne prenant pas part au vote).

 

Délibération n° 1 : subventions aux associations.

Le groupe UPBB vote cette délibération, sauf la subvention à « Cirque en chantier » et à la Vallée de la Culture.

Agnès Bauche souligne que le bilan d’activités de l’Agence pour la Vallée de la culture est un peu mince, et que l’action de l’association n’est pas assez tournée vers les Boulonnais.

Bauche.jpgA propos de Cirque en chantier, Agnès Bauche rappelle que le maire a décidé de diminuer de 15 % les subventions allouées aux associations ayant une trésorerie suffisante, ce qui semble être le cas de Cirque en chantier, d’autant qu’il ne faut pas oublier les avantages en nature dont bénéficie l’association : notamment un bail gratuit, signé par la SAEM, et qui donne lieu à une exploitation commerciale par l’association. Il faudrait donc avoir le montant total de ces avantages en nature : quelle surface au sol ? qui a viabilisé les terrains ? qui paie les agents chargés de la circulation à la sortie des spectacles ? Agnès Bauche demande également des précisions sur la subvention du Conseil général que Cirque en chantier prévoyait de recevoir. Elle s’interroge enfin sur la location, annoncée par Cirque en chantier, de son chapiteau au Cirque du Soleil, sachant que ce chapiteau peut accueillir 700 personnes, et celui du Cirque du Soleil, 2400 personnes ! En l’absence de bilan et de ces informations, le groupe UPBB ne vote pas la reconduction de cette subvention.

En réponse à Philippe Tellini (maire adjoint en charge de la sécurité) qui lui rappelait son implication dans le passé de l’Agence pour la Vallée de la culture, Jean-Pierre Fourcade précise que certes, l’Agence a vu le jour pendant son deuxième mandat, mais que précisément, l’absence de résultat de cette agence jusqu’à aujourd’hui incite le groupe UPBB à ne pas voter le renouvellement de la subvention qui lui était allouée.

 

Délibération n° 17 : Piscine et patinoire municipales : délégation de service public.

jpfourcadelg.jpgLe groupe UPBB vote la délibération, mais Jean-Pierre Fourcade profite de cette délibération pour corriger les allégations du maire concernant le non-paiement supposé de la piscine-patinoire. On ne peut pas prétendre, comme le fait le maire, que la piscine n’a pas été payée : elle a été payée par un emprunt, qui, en effet, n’a pas encore été remboursé à ce jour, conformément à ce qui était prévu au moment de la souscription. Jean-Pierre Fourcade demande la publication d’un rectificatif dans le prochain BBI.

 

 

Par Unis Pour Boulogne-Billancourt - Publié dans : Conseil Municipal
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 15:09

En tout cas, on en parle dans Le Parisien d'aujourd'hui :

 

LePar15dec11SAEM.jpg

Le Parisien, jeudi 15 décembre 2011.

Cliquez sur l'article pour l'agrandir.

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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 14:59

   

Nous sommes tous des riverains de l’île Seguin

 

En 2012, vingt ans se seront écoulés depuis l’arrêt de la dernière chaîne des usines Renault. Cette échéance, ajoutée au vote controversé, par la majorité du conseil municipal, de la modification du PLU, suscite un intérêt toujours croissant chez nos concitoyens. Les inquiétudes légitimes qu’ils expriment émanent bien sûr, au premier chef, de riverains, qui sont les plus directement concernés, dans leur vie  quotidienne, par la démesure du projet de Jean Nouvel. Il faut toutefois que nos concitoyens prennent conscience de l’impact global qu’aurait ce projet sur l’ensemble de la ville.

Les conséquences les plus marquantes seraient de trois ordres :

-          D’ordre pratique, tout d’abord : outre les nuisances visuelles, l’afflux de population vers ces tours de bureaux de 30 étages causera des embouteillages considérables, voire une paralysie complète, aux heures de pointe, des rives de Seine déjà très fréquentées. Le renvoi de tout transport en commun commode pour se rendre sur l’île, prévu dans le projet initial, affectera bien évidemment la totalité de notre territoire, nuisant à la qualité de vie propre à notre ville.

-          D’ordre fiscal, ensuite : l’absence de recettes sur l’île, due à l’abandon par le maire actuel de tous les précédents projets prêts à démarrer, ainsi que les dépenses liées aux aménagements éphémères destinés à maquiller le vide, rendent inévitable une hausse des impôts locaux. Il faudra bien combler le déficit financier créé par cette île déserte, d’autant que les premiers remboursements d’emprunts doivent intervenir dès 2015. Mais à Boulogne-Billancourt, nous avons l’habitude de combler les trous…

-          D’ordre urbanistique, enfin : ce projet ne va pas seulement défigurer l’île Seguin et ses abords, mais changer le visage de notre ville tout entière. Le Schéma directeur de la Région prône un rééquilibrage logement / bureau qui implique que l’on compense les surfaces de bureaux créées par des surfaces dédiées au logement. Concrètement, cela signifie une surdensification de notre ville, déjà très dense, avec construction d’immeubles sur la moindre parcelle exploitable, au détriment des espaces verts existants ou des terrains de sport demandés par nos concitoyens. Ce danger, le plus insidieux, ne doit jamais être perdu de vue par les riverains de l’île Seguin que nous sommes finalement tous : refusons de voir Boulogne-Billancourt s’anémier à l’ombre des tours !

Souhaitons que 2012 marque le retour au bon sens…

 

Jean-Pierre Fourcade et les membres du groupe Unis pour Boulogne-Billancourt.

Par Unis Pour Boulogne-Billancourt - Publié dans : Terrains Renault
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Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 16:01

France Soir, 2 décembre 2011

Ile Seguin : Un cafouillage français

 

 

Fief historique des usines Renault, symbole de l’industrie automobile française, abandonnée voilà vingt ans par le constructeur, l’île Seguin désespère Billancourt.

L’île Seguin, plantée au milieu de la Seine, face à Boulogne-Billancourt, appartient à notre patrimoine national : Louis Renault, qui construisit sa première voiture à l’âge de quatorze ans, en 1891, y implanta son usine dès 1919. Sa société y produira jusqu’en 1992, des millions d’automobiles, toutes mythiques : les populaires NN des années 1920, les Juvaquatre des années 1930, les 4CV des années 1950, les Dauphine années 1960, les 4L des années 1970. Ce fut également le théâtre des grands conflits ouvriers, du Front populaire en 1936 jusqu’à Mai 68 ! En ces temps-là, « il ne fallait pas désespérer Billancourt », disaient les politiques. Il ne fallait pas fâcher les ouvriers de Renault, tant l’usine de l’île Seguin était emblématique de la France laborieuse.

Sauf que depuis le départ de Renault, en 1992, une autre histoire (bien française, elle aussi) s’écrit, ou plutôt bafouille, sur ce site exceptionnel, aux portes de Paris : les projets plus ou moins sérieux se sont succédé. Et vingt ans après, l’île Seguin est en friche, triste symbole de notre désindustrialisation sans alternative.

Premier contretemps : l’île devait accueillir la fondation d’art contemporain de l’industriel François Pinault. A la suite des interrogations sur le coût d’un tel projet, cette prestigieuse fondation est donc partie à Venise. Catastrophe évitée : il a été envisagé de « parachuter » à Boulogne l’ex-paquebot France… finalement livré aux ferrailleurs. En 2007, on croit l’île Seguin sauvée de ses démons. L’ancien maire UMP, Jean-Pierre Fourcade obtient un consensus sur un projet prévoyant l’installation de la New York University, de résidences pour des artistes et des chercheurs, de laboratoires et d’un hôtel 4 étoiles.

Changement de cap

En 2008, Pierre-Christophe Baguet (UMP) – qui n’a pas répondu à nos sollicitations – se fait élire maire, en promettant qu’il réduira à 110.000 m2 les constructions prévues sur l’île, pour éviter le « bétonnage ». Mais, « une fois élu, il a sorti de son chapeau un projet de 337.000 m2, prévoyant cinq tours de 100 mètres de haut, sans concertation, le triple de ce qu’il s’était engagé à faire », s’insurge Jean-Louis Tourlière, président de l’association Boulogne Environnement.

Le projet, signé d’un grand architecte (dont le talent n’est pas en cause, mais qui répond à une commande), suscite l’émoi. « C’est un projet irréaliste, d’une densité supérieure à celle du quartier d’affaires de la Défense », estime Gérard Askinazi, conseiller municipal UMP. Nombre d’élus de gauche et de droite partagent son avis. 

Union sacrée

Contre les cinq tours, une sorte d’union sacrée s’est créée. La conseillère régionale PS Judith Shan dénonce : « Le maire veut autoriser rapidement un maximum de constructibilité de manière à éponger une dette », grâce aux impôts locaux.

Gérard Askinazi, qui dans sa vie professionnelle conseille les politiques et les grands décideurs, affirme que les choses bougent. Selon lui, « grâce à la mobilisation des élus, des associations et des riverains, le maire fera marche arrière. Mais ce qui me préoccupe aussi, c’est la situation financière de la ville, ou plus exactement de la société d’aménagement et d’économie mixte, qui n’encaisse pas les recettes qu’elle aurait pu tirer du projet préalablement mis en place. De surcroît, elle doit continuer à faire face à des dépenses considérables ». En effet, l’île Seguin a déjà coûté 132 millions d’euros à la ville. Quant à Thierry Solère, l’ex-premier adjoint au maire, il a démissionné devant ce gâchis et « pour ne pas cautionner le bétonnage de l’île Seguin ».

Vice-président (UMP) du conseil général des Hauts-de-Seine chargé du développement économique, il dénonce les orientations prises par le maire actuel : « Il s’est fait élire en promettant de vastes jardins sur l’île Seguin, un petit hôtel de charme et des guinguettes, et maintenant il veut y construire des tours de bureaux comme à la Défense ! Mais vous verrez il va finir par céder, car les élections approchent. »

Du coup, l’avenir de l’île Seguin est devenu un enjeu électoral, et on dit que Thierry Solère sera candidat aux élections législatives de juin prochain, contre l’actuel député maire. 

Démissions en chaîne

Quatre autres maires adjoints ont démissionné, dont celui des finances, du jamais-vu à Boulogne-Billancourt. « Rien ne va plus dans l’équipe du maire ! C’est la panique », dit-on en ville, où le contribuable s’inquiète pour les finances municipales.

Ancien maire de Boulogne-Billancourt, aujourd’hui à la tête d’un grand cabinet de conseil, Pierre-Mathieu Duhamel (UMP), lui aussi, craint la catastrophe financière : « L’équipe municipale actuelle nous engage dans une impasse financière inextricable. D’une situation financière saine, les décisions du maire actuel ont fait passer la ville dans une situation de risque financier extrêmement grave, car toutes ces tergiversations finissent par coûter cher, et le manque a gagner est, lui, très important. »

Désormais, seules quatre tours demeurent au programme de l’île Seguin. Le projet pourrait se déplacer vers le pont de Sèvres, en se limitant à deux tours. Le feuilleton continue…

 

Par Matthieu Delacharlery, Patrick Meney.

 Retrouvez cet article et un historique des usines Renault sur le site de France Soir.

Par Unis Pour Boulogne-Billancourt - Publié dans : Terrains Renault
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 09:38

... pour éviter un naufrage plus global ? Lisez l'article du Parisien du 1er décembre, qui relate l'annonce furtive par le maire de l'abandon des "châteaux" de Jean Nouvel... (cliquez sur l'article pour l'agrandir) :

 

LePar1dec11-Fin-des-tours.jpg

Par Unis Pour Boulogne-Billancourt - Publié dans : Terrains Renault
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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 16:37
  • Compte rendu des décisions prises en vertu de la délégation donnée par le conseil au maire :

Jean-Pierre Fourcade s’étonne du nombre croissant de décisions contentieuses (sept depuis le précédent conseil), et interroge le maire sur la répartition des dossiers entre les avocats. Il lui est répondu qu’il s’agit de problèmes avec le public, qui se montre souvent agressif à l’encontre des fonctionnaires. Les dossiers, par ailleurs, sont répartis par lots en fonction des sujets et des spécialités des avocats concernés.

 

  • Délibération n°3 : Vote de la décision modificative n°2 pour l’exercice 2011.

Le groupe UPBB s’abstient sur le point n°1 (décision modificative n°2) mais vote tous les autres points.

Trois observations du groupe UPBB :

-          Jean-Pierre Fourcade :

fourcadevert-copie-1.jpg« Vous avez profité de la conjoncture, de l’augmentation des droits de mutation, pour travailler au désendettement de la ville, mais j’ai peur que la tendance soit moins bonne dans les années à venir. Fin 2007, à la fin du mandat précédent, l’endettement global (ville et budgets annexes) était de 199 M€ : aujourd’hui, avec 190 M€, la réduction existe, mais elle n’est pas phénoménale : il faut plutôt comparer les deux gestions. Concernant l’île Seguin, il est bon que vous ayez transformé une partie des emprunts revolving en emprunts classiques ».

Réponse du maire : Le maire rappelle qu’en 2008 et 2009, il a fallu payer pour les investissements importants engagés par l’équipe précédente, notamment le Carré Belle Feuille, dont le coût final a finalement dépassé les prévisions. « On a à la fois le mérite de payer vos additions, et, en plus, de désendetter la ville », affirme le maire, qui prétend mériter plus de louanges que de critiques.

A propos des subventions : « Les dirigeants du Centre national du jeu estiment que la subvention qui leur a été accordée aurait dû être de 140 000 € et non 126 000 €, ce qui ne leur permet pas de boucler leur budget et notamment de rémunérer leurs salariés ».

Réponse du maire : Selon le maire, le montant de la trésorerie du CNJ s’élève à 164 000 € [dont il faut soustraire 75 000 € pour les salaires des employés], et augmenter la subvention serait, pour lui, abonder le livret de caisse d’épargne de l’association. Il demande donc au CNJ un « petit effort ».

-          Catherine Klein :

Klein.jpg« Je relève dans le point 4 le montant élevé des admissions en non-valeur de titres et créances irrécouvrables, évalué à 500 000 €. En 2011, la ville a augmenté de presque 100 000 € la provision pour ces créances irrécouvrables. Ce sont là des montants conséquents. Pourriez-vous nous indiquer la répartition de ces montants, concernant exclusivement des droits de voirie : s’agit-il de la somme de nombreuses créances modestes, ou certaines d’entre elles sont-elles particulièrement élevées ? »

Réponse du maire : Il s’agit de créances datant, pour certaines, de 1992, parfois de grosses sommes, notamment pour les parkings du Pont-de-Sèvres, parfois des sommes plus modestes. Il s’attribue le mérite financier d’avoir admis en non-valeur quatre fois plus de créances qu’en 2008, pour se débarrasser des vieilles affaires.

Répondant à une question de Gérard Askinazi sur l’absence de maire adjoint aux finances, le maire prétend que Jean-Pierre Fourcade a lui aussi été en même temps maire et maire-adjoint aux finances, propos dont l’inexactitude est contestée bruyamment dans les rangs de l’opposition et dans la salle. Il propose à Jean-Pierre Fourcade, sur le ton de la boutade, de devenir son adjoint aux finances, afin qu’il puisse mesurer la totale transparence des bilans présentés et la bonne santé financière de la ville…

Jean-Pierre Fourcade tient à rétablir la vérité : il rappelle qu’au décès de M. Monginet, adjoint aux finances pendant son deuxième mandat, il a proposé au conseil d’élire Pierre-Mathieu Duhamel comme maire, et que lui-même est alors devenu adjoint aux finances : il n’a donc jamais cumulé les fonctions de maire et d’adjoint aux finances. Il note aussi que l’endettement pour l’île Seguin est passé de 51 M€ en 2007 à 72 M€ en 2011, soit 21 M€ d’augmentation, et précise que l’intervention du département n’est pas de l’ordre du financement mais de la garantie de la dette : le financement incombe donc bien à la ville et à la SAEM.

 

  • Délibération n°5 : Réforme de la fiscalité de l’urbanisme, taxe d’aménagement.

Le groupe UPBB s’abstient sur cette délibération.

-          Jean-Pierre Fourcade :

« La taxe locale d’équipement [ancien dispositif] rapportait peu car la base d’imposition était très modeste. Aujourd’hui, la valeur unique pour l’Île-de-France est beaucoup plus élevée : 748 €, ce qui signifie qu’avec une taxe à 20 %, on sera à 150 € / m². Pour un immeuble de 40 000 m², cela donne 6 M€, ce qui est bien supérieur à ce qu’aurait donné la taxe locale d’équipement. Par ailleurs, le découpage de la ville en deux zones nous laisse sceptiques : même dans la zone où s’appliquera un taux de 5 %, il y aura des constructions nouvelles, des maisons individuelles remplacées par des immeubles. Nous proposons donc plutôt un taux de 10 % sur l’ensemble du territoire, ce qui offre des rendements importants, bien sûr plus importants dans le sud de la ville. Le système d’exonérations, quant à lui, nous semble inutilement compliqué, avec ses limites de surface arbitrairement fixées… Bien sûr, avec 20 % dans le sud de la ville, vous allez contrecarrer un certain nombre de projets, ce qui est très positif ! »

Selon le maire, « la justification [du découpage de la ville en deux zones] se tient à peu près », selon la carte scolaire et des zones de chalandises des équipements concernés, et en fonction des futurs besoins en équipements. Il précise qu’il ne fait qu’appliquer les textes officiels, en justifiant le dépassement du taux de 5 % dans la zone 2 où des équipements sont prévus. « On est tous d’accord pour dédensifier la ville », affirme le maire [rires dans l’assistance], tout projet construit dans une cour d’école relevant donc, selon lui, du pur « fantasme ».

 

  • Délibération n°8 : Aménagement des stations Autolib’.

Le groupe UPBB s’abstient sur cette délibération.

-          Eric Vincent :

Vincent.jpg« Nous sommes très favorables à l’implantation d’Autolib’ à Boulogne-Billancourt, mais se pose le problème de l’insertion de ce dispositif dans le réseau de stationnement de surface. Nous disposons de 11 000 places de stationnement dans la ville, qui sont chèrement disputées au quotidien : or, ces problèmes de stationnement ne peuvent que s’aggraver compte tenu de l’évolution démographique prévue. L’arrivée d’Autolib’, qui va réduire encore les possibilités de stationnement, nous semble donc assez inquiétante. Il faut donc choisir avec une grande vigilance les zones où seront situées ces stations : en l’absence de toute précision pour le moment, nous nous abstiendrons sur cette délibération ».

Christine Bruneau, maire adjoint en charge notamment du transport et du développement durable, en appelle tout d’abord à l’audace dans la réforme et l’innovation. A propos du choix des emplacements, encore à l’étude, elle précise que des contraintes techniques limitent les possibilités, notamment en souterrain. Elle promet que l’installation des stations se fera progressivement et avec une grande vigilance : neuf stations sont prévues pour le moment, en accord avec le groupe Bolloré, pour que la population s’approprie ce nouveau mode de circulation, en connexion avec les autres modes de transports.

 

  • Délibération n° 16 : Personnel communal.

Le groupe UPBB s’abstient sur le point 2 (recrutement de journalistes et rédacteurs pour le BBI) mais vote le reste de cette délibération. Agnès Bauche demande que soit communiqué au conseil municipal un récapitulatif du personnel entré et sorti depuis 2008, compte tenu de la fréquence des recrutements. Le maire promet de fournir ces documents.

 

  • Délibération n° 17 : Convention avec la Chambre de commerce et d’industrie de Paris pour le développement du commerce.

Le groupe UPBB vote cette délibération. Jean-Pierre Fourcade se félicite de cette convention avec la Chambre de commerce et d’industrie pour le développement du commerce à Boulogne-Billancourt, et insiste sur la nécessité de monter une opération similaire pour les artisans, avec la Chambre de commerce mais aussi la Chambre des métiers.

 

  • Délibération n°18 : Création d’une Maison du Droit.

Le groupe UPBB vote cette délibération, se réjouissant de la création d’une maison du droit, à l’instar de ce qui se fait dans de nombreuses communes, mais précise que cette Maison ne devra pas être une annexe du tribunal, et que la structure devra garder toute son indépendance, dans l’esprit de l’ancien BBAV (Boulogne-Billancourt Aide aux Victimes), qui préservait, outre la voie juridique, les chances de règlement à l’amiable. Il lui est répondu que ce PAD (point d’accès au droit) gardera l’esprit associatif de BBAV, et ne deviendra pas une structure d’Etat.

 

  • Délibération n°21 : Construction de 55 logements sociaux par l’OPH Paris Habitat, ZAC Seguin-Rives de Seine.

Le groupe UPBB vote la délibération, et demande le pourcentage de logements sociaux à la fin de 2011. Le maire donne comme dernier chiffre 13,02 % au 31 décembre 2010, et prévoit que ce pourcentage se maintiendra pour 2011 – il était inférieur à 9 % en 1995.

 

Rendez-vous pour le prochain conseil municipal le 15 décembre…

 

Par Unis Pour Boulogne-Billancourt - Publié dans : Conseil Municipal
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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 09:16

Dans Le Parisien du 25 novembre, les réactions des riverains et des écologistes à l'annonce discrète du gel du projet "tennis aux Glacières"...

 

LePar25nov11Glacières

Par Unis Pour Boulogne-Billancourt - Publié dans : Projets et enjeux
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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 15:57

Cette très belle réalisation a été décidée dès 2003 sous la précédente mandature. Nous avions décidé d’en faire une résidence exemplaire de mixité de générations, faisant coexister des familles avec enfants et des personnes âgées, dont les appartements sont conçus pour qu’elles demeurent chez elles même en état de dépendance.

Nous avons aussi voulu garder son caractère à cet ensemble architectural du début du XIXe siècle, et ne rien changer par rapport aux cartes postales de 1910.

Les habitants de logements insalubres ont été relogés, le financement a été trouvé, puis le maître d’œuvre choisi, et, les marchés ayant été passés, les travaux ont commencé avant 2008. Encore un beau chantier inauguré par le nouveau maire.

Citons donc les principaux artisans de cette affaire : Jean-Pierre Fourcade, Dorothée Pineau et l’adjointe du quartier Agnès Bauche, à qui nous devons cette photo :

 

DSCN2493.jpg 

Par Unis Pour Boulogne-Billancourt - Publié dans : Evénements
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Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 10:13

Panique à bord : les châteaux du navire vont-ils sombrer ?

Lisez cet article de R. Cristofoli dans Le Parisien de ce matin (17 novembre) :

 

LePar17nov11.jpg

(cliquez sur l'article pour le lire)

Par Unis Pour Boulogne-Billancourt - Publié dans : Terrains Renault
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